A miscellaneous collection of odd video clips, sound files, articles
for various people, so scroll down, you never know what you will find

There are notes on downloading files, music, video clips at the bottom of the page

Click on image to see video:


Long-Tailed Tit waking up at about 5am
and leaving the bird box that has been in the garden for 1 year with no occupants. This bird comes every night to sleep. (March 26th 2016) [windows media file; mp4 file here ]
Same bird arriving after dark around 10pm. Note that it seems to be busy at the top of the box above the camera - maybe building a nest? - before settling down to sleep in the bottom of the box. (2min video)

Starling building a nest in the roof of our alcove seen from a bedroom window. On average the birds bring some twigs once a minute. (2min video)

Click here to see article on kids and TV from Le Monde



Lean on me at Whitby Street choir festival 2009:
Movie clip of end of song (wmv format);
Movie clip of end of song (mov format);
Sound clip of all the song;
mp3 fichiers de tout le chanson


Toolkid tools - screwdriver:
These are very good tools for kids. You should not make the mistake I made and think the charging light on the screwdriver is just that: it is also the light/button to make the drill turn. Read the instructions before complaining to the manufacturer. The other tools, are also excellent and the saw holder is valuable for big people as well little people: getting a square edge is quite difficult without big equipment. I should note that the equipment really needs a clamp and sawing is much easier if it used with one.

30th April 2015: Martha throwing a tin of mackerel at her bike and the ground

5 May 2015: Martha painting and finding a fly in her painting water

Score for Frozen -' Do you want to build a snowman' - pg1 - pg2 - pg3 - pf4 - pg5 - pg6 - pg7 - pg8 - pg9

Tabitha and Joe sleeping - they have been in bed half an hour and are presumably dreaming about building a snowmen (June 1st 2014 8.15pm)

 

Warm-up from Brittany 'Oh mi shon' - Click here to hear it

  mi     mi   shon,   shon shon shon   mi  
Start here: Oh   shon, oh, mi   shon   oh mi mi   oh   shon
Shown diagrammtically here, the high notes are shown on the first line, the low ones in the next line - it should make sense when you listen to the recording. Then you go up the scale with it. There is also a variation of starting a talking/rap going round the circle one by one so each person stops the oh mi shon's one by one, and says instead 'le spectacle de ton policiere est de mouiller son derriere' - this is what it sounded like to me, at any rate, but is almost certainly not that - basically it is saying a phrase in rhythmn going round the circle until every one is saying it. Also some people start doing the 'oh mi shons coming down the scale. You can hear this at the end of the recording.

Tabitha practising 'Busy Bee' which premieres on Nov 22nd 2013
maximum volume - - - - - just got up

Kirsty Martin of Hullabaloo choir (Brighton) - My Eyes are Open (with beatbox) recorded at Manchester Street c Choir Festival 2007 - see sgs for score listed as 'All in this together' - this song is available in a book and cd contact Kirsty for details

Outstanding songs from Loudon Wainwright
Father - Daughter dialogue (sung with his daughter Martha)
Dreaming
Pretty Good Day so far L Wainwright live
Pretty Good Day So Far (Martha, his daughter) - MC version
Your Mother and I

What the papers say - lyrics Bridget Walker, non-approved tune Mike Cox

Comment ouvrir la maison a Sauliac


The hospital song in response to Tabitha's song sent to Guillemette in hospital 26 Feb 2013

Hear song sung initially by Mike tune:click here - with high part

Tune Only (no singing)

I was in hos-pi-tal feeling low
wish-ing there was a good place to go
all of my food tast-ed Oh so yuck
then Tab-i-tha sent her song, oh what luck

I lie in bed and when I am sad
I look at my phot-os and feel glad
see-ing Tab-i-tha, Jo, Seb, Ab-i-gail
makes me feel bet-ter with-out a fail

Hear-ing your lit-tle song helps me so
think-ing about Tab-i-tha and Jo
I am so luck-y to be your Gran
Mike and me cant wait to see you a-gain




Tabitha Humming the Save Temple Cowley Pool song: click on image to see clip


24 November 2012
Watch the video for the original song here featuring Peggy Seeger and my shoes

Report from Le Monde on Effect of TV on human health and child development (in French):

download

Recent report in Le Monde (8/10/2010) on effect of tv includes:
watching tv before the age of 2 is associated with retardation in language development, cognitive function and later in life with lower scholastic attainment, attention problems and reduced concentration.

Each hour that you watch tv after the age of 25 reduces your life expectancy by nearly 22 minutes

Each hour of daily watching tv increases your chances of getting Alzheimers by 30%.

Regarder la télévision avant l'âge de 2 est associé à des rêtards de langage, à des retards cognitifs et, plus tard dans la vie à des résultats scolaires plus faibles et des troubles de l'attention, avec un temps de concentration réduit.

Cela semble si invraisemblable qu'on se demande si l’on a bien lu: chaque heure passée devant la télévision après 1'age de 25 ans amputerait 1'esperance de vie moyenne de 21.8 minutes

chaque heure quotidienne de télévision entre 40 ans et 59 ans augmente de 30 % la probabilité de développer la maladie d'Alzheimer


Dessins d'enfants de 5 à 6 ans exposés à moins d'une heure de télévision par jour
Drawings of 5-6 year old kids who watched less than 1 hour of tv a day


L Dessins d'enfants de 5 à 6 ans exposés à plus de trois heures de télévision par jour.
Drawings of 5-6 year old kids who watched more than 3 hour of tv a day

STEPHANE FOUCART

<Regarder la télévision avant l'âge de 2 est associé à des rêtards de langage, à des retards cognitifs et, plus tard dans la vie à des résultats scolaires plus faibles et des troubles de l'attention, avec un temps de concentration réduit>
DIMITKICHEISTAKÎS Université de Washington, à Seattle
Cela semble si invraisemblable qu'on se demande si l’on a bien lu: chaque heure passée devant la télévision après 1'age de 25 ans amputerait 1'esperance de vie moyenne de 21.8 minutes. Le résultat vient pourtant d'être publie dans la revue British Journal of Sports Medicine (BJSM), sous la signature de chercheurs de 1'univer-site du Queensland a Brisbane (Australie). En se basant sur les données epidemiologiques acquises en 1999-2000 auprès d'une cohorte de 11247 habitants de l'ile-continent, Lennert Veerman et ses coauteurs sont parvenus a estimer le poids de la télévision sur l’espérance de vie de leurs concitoyens: en 2008, les 9,8 milliards d'heures de télévision absorbées par les Australiens auraient ainsi réduit de 21,6 mois 1'esperance de vie moyenne des hommes. Et de 18 mois celle des femmes. Regarder la télévisions heures par jour pendant vingt ans ampute en moyenne 1'esperance de vie d'une année.

Si, pour le profane, elles semblent saisissantes - voire extravagantes - les statistiques de M. Veerman et de ses collègues n'en sont pas moins, pour les spécialistes de la question, d'une effroyable banalité. Dans sa dernière édition, le prestigieux Journal of the American Medical Association (JAMA) publie également une meta-analyse de plusieurs cohortes suivies entre 1970 et 2011 aux Etats-Unis parvenant á des conclusions similaires.

Les personnes soumises à deux heures de télévision quotidienne ont un risque de développer un diabète de type 2 accru de 20 % et voient leur probabilité de souffrir d'une affection cardio-vasculaire augmentée de 15%. Leur mortalité, toutes causes confondues, est accrue de 13 %. « C'est une étude sérieuse et très bienfait, un très gros travail qui s'appuie sur les meilleures données disponibles sur le sujet, commente 1'e-pidemiologiste Claudine Berr, de 1'Institut national de la santé et de la recherche médicale. Mais pour avoir plus de certitudes, il faudrait mener une expertise collective, c'est-à-dire regarder, évaluer et faire la synthèse de tout ce qui a été publie sur la question. » Soit plusieurs centaines d'études.

Loin des jugements a l'emporte-pièce, des arguments de «bon sens» ou des conclusions generales tirées de 1'experience personnelle, la recherche biomédicale permet de se faire une idée des effets sur la santé de la télévision. Chaque mois, des dizaines d'études sont menées par des chercheurs du monde académique. Et ne sont publiées dans des revues Internationales qu'après avoir subi la revue par les pairs (en anglais peer review) - soit une manière de « controle qualite ». Rarement ou jamais médiatises - surtout en France, ou 1'activi-te scientifique sur le sujet est quasi nulle -, ces résultats de recherche sont largement inconnus du grand public.

Or le tableau est plutôt sombre. Les effets sur 1'obesite, le diabète de type 2 et les affections cardiovasculaires sont certains. Une léger augmentation de 1'incidence de certains cancers est également notée par certaines études.« Tout cela n'est pas du a la télévision en tant que telle, rappelle toute fois MmeBerr.Cela tient surtout a ce que regarder la télévision est une activité sédentaire, au cours de laquelle on développe souvent des comportements alimentaires qui ne sont pas excellents. Et surtout, pendant qu'on regarde la télévision, on ne fait pas autre chose.» Autrement dit, c'est surtout 1'immobilite en position assise qui serait deletere. Seulement? Ce n'est pas sur.

Une certaine passivité d'esprit associée au visionnage de la petite lucarne a peut-être aussi un impact négatif sur la santé. En juillet 2005, une étude américaine publiée dans la revue Brain and Cognition a ainsi étudie les habitudes de vie de 135 personnes développant une maladie d'Alzheimer et les a comparées a celles de 331 personnes saines. Apres avoir ajuste les risques relatifs des uns et des autres en fonction de leur age, de leurs autres activités de loisir, etc., Heather Lindstrom (Case Western Reserve University a Cleveland, Etats-Unis) et ses coauteurs sont parvenus a cette incroyable conclusion: chaque heure quotidienne de télévision entre 40 ans et 59 ans augmente de 30 % la probabilité de développer la maladie d'Alzheimer.

Difficile toutefois d'établir une franche causalité: selon leurs auteurs, ces résultats «suggèrent que regarder la télévision pourrait être un marqueur d'une participation réduite a des activités intenectuellement stimulantes ». Très prudents, les auteurs limitent ainsi leur conclusion a 1'idee que les personnes les plus consommatrices d'images télévisuelles seraient, aussi, les moins enclines a 1'exercice intellectuel. Ainsi, ils n'estiment pas apporter la preuve que trop de télévision puisse, directement, favoriser le déclenchement de la maladie d'Alzheimer.

Les contenus ont pourtant un effet certain. L'exposition aux messages publicitaires change les habitudes alimentaires, par exemple. Et, chez les enfants, une abondante littérature documente, depuis de nombreuses années, des effets de la télévision non seulement sur l'obésité mais aussi sur les capacités cognitives et le temps d'attention.

Les derniers travaux en date sur le sujet ont été publiés dans la dernière édition de la revue Pediatrics. Angeline Lillard et Jennifer Peterson (université de Virginie à Charlottesville, Etats-Unis) ont divisé en trois groupes 60 enfants âgés de 4 ans : le premier a visionné pendant neuf minutes un dessin animé «au rythme endiablé» («fast-paced cartoon»), le deuxième a regardé pendant le même laps de temps un programme éducatif et le troisième a eu pour tâche de dessiner.

Les enfants ont ensuite été soumis à quatre tests classiques mesurant leurs capacités de concentration, leur réussite à un jeu d'adresse et de logique, etc. Le résultat est sans équivoque. «Les enfants ayant regardé le dessin animé ont réussi ces tâches significativement moins bien que les enfants des deux autres groupes», concluent les auteurs, qui constatent que le groupe ayant globalement obtenu les meilleurs résultats est celui qui a passé les neuf minutes de préparation à dessiner

«Seulement neuf minutes de dessin animé à un rythme élevé ont un effet négatif immédiat sur les fonctions exécutives du jeune enfant», ajoutent-elles. Sans pour autant conclure que cet effet perdure dans le temps : leur expérience ne permet pas de le dire.

«Ce résultat ne me surprend pas du tout, commente Frederick Zimmerman (université de Californie à Los Angeles, Etats-Unis), dont les travaux sur l'influence de la télévision sur le comportement des enfants sont parmi les plus cités, J'avais précédemment identifié un effet similaire qui opère à long terme: en moyenne, chaque heure quotidienne que les enfants de moins de 3 ans passent à regarder la télévision commerciale correspond à un doublement du risque de voir survenir des problèmes d'attention cinq ans plus tard.» «En revanche, la télévision éducative n'avait pas du tout cet effet », ajoute le chercheur.

Pour Dimitri Christakis (université de Washington à Seattle), le consensus qui prévaut aujourd'hui le plus largement dans la communauté scientifique est que « regarder la télévision avant l'âge de 2 ans est associé à des retards de langage, à des retards cognitif s et, plus tard dans la vie, à des résultats scolaires plus faibles et des troubles de l'attention, avec un temps de concentration réduit». En outre, prévient M. Christakis, « les expériences qui surviennent très tôt dans la vie contribuent à construire l'architecture cérébrale, qui, elle, est faite pour durer».

L'effet de la télévision sur les enfants ne se limite pourtant pas au fonctionnement cérébral. La petite lucarne influe aussi sur les comportements alimentaires, tend à modifier le rapport de l'enfant à la perception des risques liés au tabac, à la consommation de drogues. Elle change aussi son rapport à la violence. Pour l'American Academy of Pediatrics (AAP), cet aspect est désormais l'un des plus consensuels : « Les résultats de plus de 2,000 études et revues de littérature scientifique ont montré que l'exposition à des contenus violents augmente le risque de comportement agressif chez certains enfants et adolescents, en les désensibilisant à la violence », écrit la société savante dans une déclaration officielle.

Ces faits demeurent largement méconnus du grand public. Des messages de santé publique - comparables à ceux qui se sont imposés pour l'alimentation, le tabac ou l'alcool - devraient-ils être diffusés à des fins d'information? Lira-t-on un jour clos slogans appelant à «réduire son temps de télévision », ou à « mieux choisir ses programmes » ?

«Il n'y a pas vraiment de critères objectifs qui permettent de définir ce qu'est un problème de santé publique, dit William Dab, titulaire de la chaire hygiène et sécurité du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). C'est souvent le résultat d'un rapport de forces et de pas mal de lobbying. » La question est délicate, d'autant plus que la télévision est, elle-même, un vecteur de messages de santé publique...

Pour les spécialistes américains que nous avons interrogés, la réponse est évidente. «L'utilisation actuelle de la télévision enfuit un problème de santé publique au niveau mondial», résume M.Christaitis. La télévision se mêle toutefois de plus en plus aux nouveaux écrans (ordinateurs, jeux vidéo, smartphones) utilisés bien souvent en même temps. Selon l'AAP, un adolescent américain moyen passe à peu près huit heures par jour devant un écran, quel qu'il soit les risques en sont-ils accrus? Différents ? Difficile de répondre, dit en substance Victor Strasburger (université du Nouveau-Mexique, Etats-Unis), membre du conseil sur les médias de l'AAP : «Presque toute la recherche comportementale a été menée sur les anciens médias. » m > Sur Lemonde.fr Lire l'intégralité de l'entretien avec Frederick Zimmerman.

O Dessins d'enfants de 5 à 6 ans exposés à moins d'une heure de télévision par jour.

L Dessins d'enfants de 5 à 6 ans exposés à plus de trois heures de télévision par jour.

Michel Desmurget : « II y a un très large accord scientifique sur la nocivité globale de la télévision »

Neurobiologiste, directeur de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), Michel Desmurget vient de publier TV Lobotomie (Max Milo, 318p., 19.90euros), une synthèse de la littérature scientifique sur les effets de la télévision, • aux accents pamphlétaires.
Au terme de votre analyse du savoir scientifique disponible sur les effets de la télévision, qu'est-ce qui vous a le plus surpris ?
Le plus surprenant a été pour moi que les effets de la télévision sur la santé, la cognition ou la violence sont très consensuels dans la communauté scientifique compétente. Dans beaucoup de domaines, il y a souvent des études aux résultats plus ou moins divergents. Et là c'est très peu le cas. Il y a un très large accord sur la nocivité globale de la télévision, en tout cas telle qu'elle est actuellement utilisée.

Les résultats les plus nouveaux et les plus inattendus sont ceux sur la santé : obésité, .sommeil, tabagisme, alcoolisme, sexualité. Quant aux effets, surtout chez l'enfant, sur la violence, les capacités cognitives, l'acquisition du langage et l'attention, ce sont les plus anciennement et les mieux documentés.

C'est ce qu'on retrouve avec les enseignants qui se plaignent de plus en plus de déficits langagiers ou de troubles attentionnels lourds, qui sont imputables non seulement à la télévision mais aussi, depuis moins longtemps, aux jeux vidéo et à un certain nombre de nouvelles technologies.
Parmi les études que vous recensez, bon nombre établissent un lien statistique entre l'exposition à la télévision et les effets que vous évoquez. Mais y a-t-il toujours un lien causal ?
Il est tout à fait possible de démontrer ce lien. On entend souvent dire que les études épidémiologiques sont biaisées parce que les effets mis au jour seraient liés à l'environnement socioculturel, etc. C'est complètement faux.

Ces travaux intègrent fréquemment des dizaines de paramètres différents, et lorsqu'ils mesurent l'effet de la télévision celui-ci est apuré de tous les autres effets possibles. Les épidémiologistes disposent d'outils statistiques suffisamment puissants pour cela.

Une autre façon d'établir la causalité est, pour le cas des effets sur la violence par exemple, de prendre deux groupes, soumis à un contenu visuel violent ou non, et de regarder l'effet sur une tâche donnée comme un exercice de mathématique ou un match de hockey. En observant de manière répétée des différences de comportement, on peut mettre en évidence la causalité.
Pourquoi ce large consensus n'est-il pas perçu par le grand public ?
Les effets sur la violence sont connus depuis très longtemps, et des études montrent que le consensus sur ce point dans la communauté scientifique est inversement proportionnel à l'absence de consensus présentée dans les médias grand public.

Je pense qu'il y a une part de responsabilité de la communauté scientifique, notamment en France où ce n'est pas un sujet de recherche important. Et puis les scientifiques ont peu fait leur travail de vulgarisation, or celui-ci est nécessaire : les études que je recense sont de lecture ardue, elles sont publiées dans des revues internationales dont l'accès est très cher pour le grand public.
Une autre part du problème tient aux médias, qui ont tendance à systématiquement renvoyer les « pour » et les « contre » dos-à-dos, indépendamment de la solidité des éléments sur lesquels ils s'appuient.

Par exemple, certaines personnalités médiatiques, présentées comme « experts » mais n'ayant à l'évidence jamais pris la peine d'étudier la littérature scientifique, mettent en avant un effet présumé « cathartique » de la violence télévisée : celle-ci permettrait aux enfants de se libérer de la violence qu'ils ont en eux. Aucune des quelque 3 500 études menées sur le sujet n'a jamais mis en avant un tel effet de catharsis. Cet effet n'existe pas, mais il est régulièrement mis en avant.

Il y a aussi le fait qu'une part de l'opinion n'a pas envie d'entendre la réalité. Pour les parents, cela peut être pris comme un discours culpabilisant - certains prennent ça comme une dictature des neurosciences. Ce qui m'anime est plutôt une volonté d'informer...
Vous comparez parfois la télévision au tabagisme, mais elle a aussi d'autres effets, non quantifiables par des études scientifiques, en termes de lien social, de participation et d'organisation du débat démocratique, etc.
Je ne fais que comparer les mécanismes de défense qui sont opposés par les industriels de la télévision à ceux que les industriels du tabac opposaient dans les années 1960: «les études sont biaisées», «les chercheurs caricaturent», «les scientifiques veulent imposer leurs diktats», etc.

Quant à la question du rôle bénéfique que jouerait la télévision dans la qualité du lien social, ou dans la participation au débat démocratique, il se joue là un certain nombre de mythes. Lorsque la télévision a commencé à s'imposer dans les années 1970, la fréquentation des endroits où se crée le lien social (associations culturelles, clubs sportifs, etc.) a chuCela semble si invraisemblable qu'on se demande si l’on a bien lu: chaque heure passée devant la télévision après 1'age de 25 ans amputerait 1'esperance de vie moyenne de 21.8 minutesté de manière radicale... De ce point de vue, la télévision est plutôt un instrument de repli sur soi.

Quant au débat démocratique, il suppose d'avoir une représentation plus ou moins objective du monde et la télévision ne contribue guère à cela. Une étude longitudinale a été menée aux Etats-Unis pour observer l'évolution du sentiment d'insécurité. Les mêmes questions ont été posées aux mêmes personnes pendant plusieurs années, leurs réponses indiquant quelle part l'insécurité prend dans leurs préoccupations. Cette part est demeurée stable autour de 2% ou 3%, jusqu'au milieu des années 1990, où elle a bondi à plus de 50 %.
Les auteurs de l'étude se sont demandé d'où pouvait provenir cette évolution : pas de l'évolution de la violence réelle, puisque celle-ci avait légèrement diminué. Elle provenait du fait que, depuis l'« affaire O. J. Simpson » [accusé en 1994 du meurtre de son épouse et de celui de son amant], les journaux télévisés s'étaient mis à couvrir toujours plus défaits divers. Et le sentiment d'insécurité suivait remarquablement le nombre de faits de violence montrés aux JT.

Ce qui compte, ce n'est pas ce qu'on pourrait regarder à la télévision : c'est ce qu'on regarde effectivement.»
Propos Recueillis Par S. Fo.

Une ville cobaye avant et après la petite lucarne
Il était une fois une petite ville de Colombie-Britannique (Canada) dont la seule particularité était d'être nichée dans une vallée que n'éclairait aucun émetteur de télévision. En 1973, apprenant que le gouvernement canadien envisageait, sous un an, de raccorder enfin la ville au réseau national, Tannis MacBeth Williams, psychologue à l'université de Colombie-Britannique à Vancouver, eut l'idée d'une expérience à grande échelle : mesurer les répercussions de l'arrivée de la petite lucarne sur la population de ce bourg, rebaptisé « Notel »

Deux villes furent choisies pour contrôler la validité de l'expérience. Comparables en taille et en structure démographique, la première disposait de l'unique chaîne de télévision nationale canadienne ; la seconde bénéficiait, en plus, de trois chaînes privées américaines. Ces deux villes témoins furent rebaptisées « Uni-tel » et « Multitel », et leur population, comme celle de Notel, fut étudiée sous toutes les coutures. L'étude commença avant l'introduction de la télévision à Notel et se poursuivit deux ans au-delà.

Accumulant des milliers de données, les treize chercheurs de l'équipe de Mme MacBeth Williams ont ainsi pu évaluer, avant et après l'introduction de la télévision, un grand nombre de paramètres réglant la vie en société. Actes de violence, capacités cognitives des enfants et des adultes, niveau scolaire, fréquentation des lieux de socialisation, nature des loisirs pratiqués, etc.

Deux ans après l'introduction de la télévision à Notel, les effets sont éloquents. Les agressions verbales à l'école ont doublé, le nombre de bagarres recensées a quasiment triplé. L'aisance de lecture a régressé : un exercice d'identification rapide de mots et de phrases courtes étant, en moyenne, mieux accompli par des enfants de cours élémentaire sans télévision que par des enfants de cours moyen élevés avec télévision.
Saisissante expérience
L'introduction de la petite lucarne fait aussi chuter la créativité des enfants. Interrogés sur les utilisations d'objets de la vie courante, les enfants mentionnent un nombre d'usages possibles de 40 % supérieur lorsqu'ils n'ont pas été exposés à la télévision.

Ce n'est pas tout. A Notel, avant l'introduction de la télévision, les adolescents et préadolescents ont une perception moins stéréotypée du sexe opposé et une représentation plus égalitaire des couches sociales... La participation à des réunions associatives chute de près de moitié deux ans après l'introduction de la télévision; la pratique sportive baisse de 25 % chez les enfants et de près de 40 % chez les adultes...
Ce ne sont là que quelques résultats de l'ouvrage académique publié en 1986 (The Impact of Télévision. A Natural Experiment in Three Communities, Académie Press) par M™ MacBeth Williams et ses coauteurs, dont le travail demeure à ce jour une des plus saisissantes expériences jamais menées sur la télévision. •

 

BNF Reunion Feb 8th 2009 at Challow hall

List of picture file names of photos I took at the above event. The picture quality is mediocre even though these are full size images of around 2MB. To see them click on one of the file numbers below. These are not thumb-nail i.e. small, images so they may take a while to download.
If you want to see thumbnails of these pictures go to http://picasaweb.google.com/oxfordtours/090208BNFreunion# where the same pictures can be seen and if you dont want such large files, download the images from there; they are only 50 KB. The poor quality of the pictures is probably because I mostly didnt use flash.

Instructions on downloading files to your computer can be found in a note at the end of the page.

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Blues & Rock Piano

Morceaux de Piano qui montre quelques tecniques utiliser en blues, rock et pop. Ecrit par Dr D.

1. Cats Cakewalk - Pg 1 & 2
2. Little Rocker - Pg 1 & 2; Pg 3 & 4
3. Plastic Cakewalk - Pg 1, Pg 2; Pg 3; Pg 4
4. Grotty Blues - Pg 1 & 2; Pg 3 & 4; Pg 4 & 6
5. Rockin Away - Pg 1 & 2; Pg 3 & 4
On peut coller les pages ensemble pour faire un 'scroll' qui peut rester ouverte sur le piano et on peut voir toute le morceaux sans besoin de tourner les pages. = You can stick the pages together to make a long scroll which stays open on the piano without needing to turn the pages

Blues modern par Dave Alexander: I need a little Spirit - Pg 1; Pg 2; Pg 3 - Hear him play it here

Tabitha clips

Tabitha viewing mobile Socialbaby.com mobile, 16 June 2008 at 10 weeks - 20mb - for Cyprien et Delphine: elle est fasciner quand le mobile bouge et tout son corps bouge avec l'excitation.

Early tastes of solids and water: 27 October 2008 - 18mb

24 November 2008 - In resto with Guillemette, eating & playing with bottle, playing with toys - 7 minutes, 30mb

12 December 2009 - Playing with dolls house 'Merci'

Xmas 2010 - Joseph (3 months) and Tabitha (2 yrs 8m) at Exton

Miscellaneous clips


Fanfare a Figeac 2 May 2004: for Michel

For Anne-Marie

I just cant wait - Leonard Rosselson and Roy Bailey from 'That's Not The Way Its Got To Be'

Notes on downloading video clips

When you click on a link the file it references will usally open and start playing in your default media player e.g. Windows media player or Quicktime or some other media player.
Large files like these take some time to download and therefore the display may be jerky depending on the speed of your internet connection; they are more convienient to use if downloaded and saved on your computer.. To download files onto your computer you should right-click with your mouse as the mouse cursor hovers over the link and choose 'save link as' if you use the Firefox web browser or 'save target as' if you use Internet Explorer, choose a directory to save the file to. Extra help is available here though mainly intended for Seagreensinger problems.